Les vignes de Cave Nérot

Notre métier

Nous pratiquons depuis 5 générations notre métier de vigneron. Après avoir repris en 2011 le domaine familial, Julie Nérot est aujourd'hui producteur, récoltant sur un territoire de 9 hectares de vignes classées AOC Côteaux du Giennois. Nous travaillons toute l'année à produire le meilleur vin et le calendrier des interventions est chargé, rhythmé par les changements de saisons qui dictent les travaux ; en voici les principales étapes :

 

Après le repos végétatif de l’hiver, un rude travail nous attend : la taille. Il faut sélectionner les bois porteurs des bourgeons qui donnerons les futurs raisins. Plusieurs centaines de coups de sécateur et environ trois mois de travail seront nécessaire, par tous les temps.

 

Le printemps arrive et le matin au lever du soleil on peut apercevoir sous les gouttes de rosée les bourgeons tant attendus, mais fragiles et tendres ils risquent la gelée destructrice chaque matin.

 

La fin du mois de mai fait disparaître les risques liés au gel. La température grimpe et favorise la pousse des nouveaux rameaux qui gagnent plusieurs centimètres par jour. Mais sur le cep de vigne poussent les bons et les mauvais bourgeons qu’il faut éliminer, c’est l’ébourgeonnage. Cette tache délicate permet d’éclaircir la végétation pour favoriser une meilleure aération des grappes à venir.

 

Sous la chaleur, la vigne pousse très vite en juin. Les rameaux atteignent près d’un mètre, il faut vite les relever avant une intempérie qui pourraient les casser, c’est l’accolage. Ce travail consiste à tendre les fils de palissage pour former une haie droite avec la végétation. Lors de ce travail on sent aolrs les parfums subtils et fins de la fleur de vigne. Intervient ensuite le rognage des rameaux qui permet de contenir la pousse végétative.

 

Mécaniquement il faudra ensuite maitriser l’enherbement et les maladies cryptogamiques dans le vignoble pour maintenir le meilleur état sanitaire possible.

 

L’été et ses beaux jours apportent progressivement la maturité nécessaire aux grappes. Commencent alors les tours de parcelle afin de gouter les baies, d’observer la souplesse de la peau. Les prélèvements de baies sont analysés, nous permettant de connaître les taux de sucre et d’acidité indispensable pour fixer la date de vendange.

 

C’est l’automne, le moment de l’effervescence au niveau du chai. Tout doit être prêt pour l’arrivée de la récolte. Révision du matériel, nettoyage des cuves, du pressoir et du matériel vinaires nous occupent les derniers jours avant le début des vendanges.

 

Puis un matin de septembre ou d’octobre, sous la brume, la récolte commence…